Studio d’Amghar – Modélisme Équin

Artiste Modélisme Équin , peinture réaliste

Beaucoup de pastels, un peu de patience, un zest de cheval arabe…

Amoureuse du modélisme équin depuis toujours , collectionneuse convaincue , je me suis lancée dans la réalisation de mes propres custom en février 2024.

Chaque modèle est peint à la main, avec le temps nécessaire pour observer, corriger, affiner et faire émerger l’expression juste celle qui laisse apparaître la personnalité du cheval, dans la robe comme dans le regard, jusqu’à laisser jaillir cette étincelle qui lui donne vie.

S’il te plait… Dessine moi un mout…cheval !

« Tiens, voilà une étagère, le cheval que tu veux est posé dessus. »

J’ai toujours cette citation détournée en tête quand je commence à peindre (la version originale étant tirée du Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry)… Peut-être parce qu’au final, chacun a la capacité de créer le cheval de ses rêves… Ou peut-être parce que j’ai l’esprit tordu… Allez savoir…

Le modélisme équin permet de toucher du doigt les chevaux dont nous rêvons — ceux que l’on ne rencontrera peut-être jamais, que l’on ne pourra sans doute jamais s’offrir (mais qu’on peut oublier sur une étagère le temps d’avoir les moyens de payer le véto… la réparation). N’allez pas croire… On peut aussi parfaitement se ruiner avec nos chères « plastic ponies »… (de toute façon, le côté « dispendieux » semble être le point commun entre tout ce qui ressemble de près ou de loin à un cheval…)

Peindre un cheval demande des connaissances — les races, les robes, les attitudes — mais aussi de la créativité, de la curiosité et cette chose incroyable qu’est la patience… Sans oublier le sens de l’humour… (Il en faut… croyez-moi, il en faut beaucoup quand votre spray de vernis décide de cracher sur votre modèle alors que toutes les étoiles étaient alignées pour que tout se passe bien…) Oser, essayer, se tromper parfois, recommencer… jusqu’à faire jaillir l’étincelle qui donne vie au modèle.

Vous voyez de quoi je parle ? Ce petit truc qui donne tout de suite envie de lui trouver un nom et de le photographier partout et sous tous les angles. Parce qu’en plus d’avoir un portefeuille réduit à peau de chagrin, ce serait dommage de ne pas — en plus — passer pour un joyeux allumé, couché à plat ventre en train de photographier son poney en plein milieu du parc municipal, un beau dimanche ensoleillé…

Si ces quelques lignes vous ont donné envie… alors j’imagine que j’ai fait le job et je vous invite à découvrir mon univers…